kellermann
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Salut à toi noble visiteur! Sois le bienvenu dans mon modeste stublog.

Les élections étant passées ce stublog ne devrait plus parler de politique même si brûle toujours quelque part la flamme de la résistance.

Au plaisir, Kellermann.
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Mercredi 23 mai 2007



Sarko s'en sort plutôt bien mais ils sont biens marrants nos potes Canadiens.

Tabernac!
23.05.07 à 10h50 | Non classé | commentaires (0)

Jeudi 17 mai 2007

Réfléchissant sur les conséquences sociales de la mondialisation André LINARD estime qu'entre le fort et le faible et donc entre le riche et le pauvre "c'est la liberté qui opprime et c'est la loi qui libère". Il soutient qu'une absence de régulation, le but final de la logique libérale, représente un danger pour l'homme. C'est pourquoi, il défend l'idée fondamentale que "l'économie et la société fonctionne pour l'être humain, et non l'inverse".

Il prend pour exemple la Russie depuis la chute de l'URSS où la revanche du libéralisme a laissé le champ libre aux mafias, aux corrupteurs, au clientélisme. Mais à côté de ce cas extrême, illustrant les dérives d'une économie sans garde-fou, la masse des capitaux échangés chaque jour ne contribue pas à la création de nouvelles activités. La motivation première est la recherche d’une rentabilité immédiate en jouant sur les taux de change et les taux d'intérêt. Ainsi A. LINARD souligne que " partout dans le monde, les pauvres paient pour sauvegarder les gains de quelques-uns qui invoquent la nécessité de bénéfices pour investir, mais qui, en réalité, s'enrichissent sans guère créer d'emplois".

Attention, il ne faudrait surtout pas voir ici les thèses d'un gaucho borné. A. LINARD ne condamne pas la mondialisation à l'échafaud mais il en souligne les dérives. Il lui reconnaît des points positifs tel que "le libre accès à un très grand nombre de biens" (pour ceux qui ont un pouvoir d'achat suffisant), la plus grand liberté de choix du consommateur ou encore la baisse des prix de certains produits du fait de la concurrence internationale. Entre le communisme centralisé et le capitalisme mondialisé, il prône une troisième voie : celle de la régulation !

K.
17.05.07 à 22h45 | Non classé | commentaires (2)

Vendredi 11 mai 2007

- 24 to vector z.wav de Daniel Wang
- Affirmative Action de Nas
- Anarchy In The U.K. de Sex Pistols
- Aqua De Beber de Antonio Carlos Jobim
- Baby be mine de Michael Jackson
- Beautiful Emilie de Keziah Jones
- Bells de Vitalic feat Linda Lamb
- Best friend de 50 Cent ft Olivia
- Blue Monday de New Order
- Boys don't cry de The Cure
- Calling Elvis de Dire Straits
- Cherry Blossom Girl (Simian Mobile Disco Mix) de Air
- Claire de Lune de Debussy
- Clocks de Buena Vista Social Club & Coldplay
- Come See About Me de Diana Ross & The Supremes
- Dancing Shoes de Arctic Monkeys
- Don't Stop Me Now de Queen
- Drop it like it's hot de Snoop Dogg feat Pharell
- Emmenez-moi de Charles Aznavour
- Eye Water de Cassius Feat. Pharrell
- Follow me de Ali Dragon
- Georgia On My Mind de Ray Charles
- Ghostwriter de Rjd2
- Glory Box de Portishead
- Herzog de Clark
- Hydraulic pump de George Clinton & P-Funk All Stars
- Hypnotize de Notorious B.I.G.
- I am a rock de Simon and Garfunkel
- Jah Jah City de Capleton
- Jerk It Out de Caesars
- J't'emmerde de Mc Jean Gab1
- Karma Police de Radiohead
- La femme d'argent de Air
- La Fille Du Coupeur De Joint de Hubert Felix Thiefaine
- La vie ne m'apprend rien de Daniel Balavoine
- Le Métèque de Georges Moustaki
- Le Sud de Nino Ferrer
- Legalize it de Peter Tosh
- Les extrêmes de Tryo
- Les Quilles de Mozart
- Lithium de Nirvana
- Mambo Italiano de Stefano Bollani Ares Tavolazzi
- Me and Mrs. Jones de Billy Paul
- Moby Dick de Led Zeppelin
- Monde virtuel de M
- Money de Pink Floyd
- Musique Pour Supermarché V de Jean Michel Jarre
- Nés sous la même étoile de IAM
- Never, Never Gonna Give You Up de Barry White
- Numb de Portishead
- One Fudge de El Fudge
- Orbital Trance de Space Planet
- Open Your Heart de Madonna
- Où c'est qu'est-ce qu'j'ai mis mon flingue? de Renaud
- Ouverture K.492 de Mozart
- Que reste-t-il de nos amours? de Charles Trenet
- Ready to uff de Uffie
- Rock The Casbah de The Clash
- Romeo E Giulietta de Prokoviev
- Salsa Dura - Yuri Buenaventura
- San Francisco de Maxime Leforestier
- Sex Machine de James Brown
- Sexual Healing de Marvin Gaye
- Sexyback de Justin Timberlake remix ft. Clipse
- Shibuya Station de Louise Attaque
- Should I Stay Or Should I Go de The Clash
- Siyé bwa de Kassav
- Super Freak de Rick James
- Superstition de Stevie Wonder
- The Message de Grandmaster Flash
- The One You Love de Rufus Wainwright
- Toccata de Bach
- Tony's Theme de Giorgio Moroder
- Trick Me de Kelis
- Valse des fleurs de Piotr Illitch Tchaïkowsky
- Warm Summer Night de Chic & The Isley Bothers
- Where is my mind de Pixies
- Zadok The Priest de Haendel
11.05.07 à 12h47 | Non classé | commentaires (2)

Jeudi 10 mai 2007

Depuis une demi-heure, le train a passé la gare de Chaumont. Assis côté fenêtre, j’observe les prés, bois, champs et villages qui se succèdent dans un florilège de couleurs printanières où domine l’éclat jaune des champs de colza. Loin de susciter en moi un sentiment de monotonie, cet enchaînement allitératif de paysages me procure une profonde sérénité. L’âme apaisée, je me laisse doucement glisser à mes rêveries. Paris est encore si loin…

Après une halte de deux jours à la Capitale, je poursuivrai mon périple jusqu’en Bretagne, à St Malo. En dehors de quelques vagues connaissances scolaires et autres images d’Epinal, ce pays m’est parfaitement inconnu et pourtant je me sens attiré par cette cité millénaire qui nargue l’Océan du haut de ses tours et de ses remparts. Je m’imagine contempler l’horizon depuis ses hauteurs, puis descendre marcher au bord de l’eau, les pieds nus dans le sable et les cheveux bercés par une douce brise marine.

Ma sœur m’y rejoindra. Nous que la vie a éloigné, nous allons passer ensemble quelques jours de vacances. J’ai l’espoir de revivre des moments de complicité et de douceurs avec celle qui fut mon guide dès mon plus jeune âge, avec celle qui m’a permis de devenir l’homme que je suis. Et puis, à St Malo, je retrouverai aussi ma chère tata Yvette, la sœur de ma grand-mère paternelle, un sacré bout de femme septuagénaire. Ayant vécu une trentaine d’années à Paris, elle possède une gouaille semblable à celle de Gabin dans les films de Verneuil et Audiard. Avec elle, les discussions prennent une intensité incroyable et débouchent souvent sur de mémorables éclats de rire. Oh! que j’ai hâte d’y être !

*

Tandis que je me laisse guider par ces douces pensées, le ciel s’obscurcit. Au dehors, le bâti se fait de plus en plus dense et perd peu à peu son caractère champêtre. Des immeubles commencent à apparaître ci et là, puis, en un rien de temps, ils conquièrent l’espace. Les couleurs deviennent ternes, un linceul gris semble recouvrir les bâtiments longeant la voie ferrée, des graffitis parsèment maintenant les murs de bétons se dressant de part et d’autre du train. Avant même d’avoir le temps de m’étonner de la quantité d’immondices qui jonche le sol, me voilà plongé dans l’obscurité. Les lampes du train s’allument et diffusent une pâle lumière à l’intérieur du wagon. Je me sens oppressé.

Afin d’atténuer mon malaise, je cherche parmi les autres voyageurs un regard rassurant. Peine perdue, sous cet éclairage, un étrange clair-obscur recouvrent les visages; des zones d’ombres accentuent les traits, vieillissent les expressions et recouvrent les yeux. Tous me paraissent immobiles. Dans ce décor figé, le train continue de s’enfoncer dans l’abîme.

Soudain, un homme se lève et saisi son attaché-case. C’est le signal! d’autres voyageurs lui emboîtent le pas. Le train commence à ralentir avant de refaire surface. A la radio, une voix à peine audible annonce le terminus. A faible allure, il parcourt encore quelques centaines de mètres puis s’immobilise le long d’un immense quai. Les derniers passagers encore assis s’animent à leur tour ; la plupart pour s’étirer, d’autres pour recadrer un enfant excité par la perspective de pouvoir, enfin, se dégourdir les jambes. Me voici donc en Gare de l’Est. Je reste encore assis quelques instants, le temps que le wagon se vide, afin de reprendre mes esprits et pour préparer mon entrée dans l’arène. Une dernière hésitation, une dernière inspiration, puis, décidé, j’empoigne mes bagages et je m’élance au dehors du train. A moi Paris !
10.05.07 à 23h36 | Non classé | commentaires (4)

Mercredi 09 mai 2007

Une explication entre les lignes du discours de Nicolas Sarkozy. Comprenne qui peut encore se servir de son esprit "critique". Entre la désinformation et la démagogie de certains cela devient un exercice périlleux...



09.05.07 à 18h32 | Non classé | commentaires (20)

Chassé par la folie des hommes de sous tes persiennes,

Je traverserai des océans d'éternité pour que tu sois mienne.


A quai, je déposerai mon coeur à tes augustes pieds,

Ce sera la première pierre de notre sanctuaire.


Nous le consacrerons à l'Amour Victorieux (Nikêphoros)

Et sur son sol sacré nous y déposerons des offrandes,

Pour préserver des larmes notre passion soupirante.


Kellermann
09.05.07 à 15h18 | Non classé | commentaires (3)

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10 messages
Le 26.02.08 à 17h38
Par pipo :
Kellermann un général Bolchevique ? On m'aurait menti ? :p
Le 12.05.07 à 01h22
Par Didier Barbelivien :
J'ai écris au moins 600 bouz... chansons et pas une n'est citée dans cette liste face de bobo mélomane pirate de mp3. Atta que j'aille en dire deux mots à mon pote président, il va nettoyer ce blog au Karcher.
Le 04.05.07 à 15h34
Par kluglicht :
J'ai un peu rempli tes billets de mes commentaires... Tu m'étonnes, ça faisait une plombe que j'attendais que tu écrives quelque chose sur ton stublog!
Tu as bien fait citoyen mais certaines de tes attaques sont un peu rudes je trouve.
Le 24.04.07 à 21h50
Par Napoleon :
Amiral Kellermann vous ici ?!? Quelle joie de trouver un compatriote du champ de bataille de la meinau !
Felicitations
Sire, je vous suis entièrement dévoué. Donnez moi un commandement et je vous reconquière la Westphalie!
On va leur percer le flan, ah ce que nous allons rire...
Le 05.04.07 à 16h14
Par kluglicht :
les photos des marins maloens avec des filles de joie dans des positions fâcheuses, c'est pour quand???
J'ai pensé à toi en passant par Pléboulle et Saint-Jacut-de-la-Me r.

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